
Tanzanya’nın Magu-Mwanza köyünde yaşayan yukarıda gördüğünüz çocuklar ülkenin kırsal bölgelerindeki diğer yaşıtlarına göre oldukça şanslılar: Victoria gölü kıyısında kurulu bir balıkçı köyü olan Magu-Mwanza aynı zamanda Serengeti Ulusal Parkı’na giden yol üzerinde yer alıyor ve bu nedenle turistlerin uğrak noktası. Her gelen grup köye bir miktar maddi katkıda bulunuyor; köydeki Zariki ilkokulu da Amerikalı turistlerin yardımı ile inşa edilip donatılmış. Çocuklar üstlerinde doğru dürüst bir giysi olmamasına ve çıplak ayakla dolaşmalarına rağmen en azından aç ve hasta değiller. Köylerinde elektrik-su-kanalizasyon gibi hiçbir altyapı yok; ebeveynleri ve kardeşleri ile birlikte saman damlı ufacık kerpiç kulübelerde yaşıyor, yerde yemek yiyip yatıyor, gölde su içip yıkanıyorlar; erkekler 7 yaşından itibaren balıkçı, kızlar da 12 yaşında evlenip 13 yaşında anne oluyor; ancak yine de, artık köylerinde bir ilkokul var ve eğitim sayesinde belki içlerinden bir kısmı yaşam koşullarını daha da iyileştirecek adımlar atabilir. Tanzanya’da şanslı olmak bu demek.
Les enfants que vous voyez ci-dessus sont de Magu-Mwanza et ont bien de la chance par rapport à leurs pairs habitant dans d’autres zones rurales de la Tanzanie: Magu-Mwanza est un village de pêcheurs situé au bord du lac Victoria et sur la route du Parc National de Serengeti. Cela en fait un point de passage touristique et chaque groupe qui visite le village y fait une contribution pécuniaire. L’école primaire du village, appelée Zariki, a été construite et équipée grâce aux aides des touristes Américains. Les enfants n’ont pas de vêtements neufs et se promènent aux pieds nus mais ne souffrent heureusement ni de la famine ni des maladies. Il n’y a aucune infrastructure d’éléctricité-eau potable-canalisation dans le village; ils vivent dans des petites huttes de boue avec leurs parents, frères et sœurs; ils mangent et dorment par terre, boivent de l’eau et se lavent dans le lac; les garçons deviennent pêcheurs à partir de l’âge de 7 ans et les filles se marient à 12 et deviennent maman à 13 ans. Mais quand même, il y a désormais une école primaire dans le village et grâce à l’éducation certains d’entre eux pourront peut-être faire des pas pour améliorer encore leurs conditions de vie. Avoir de la chance veut dire cela en Tanzanie.
Müge,mon cherie,
YanıtlaSilTu es très belle, dans la photo avec les petit enfants.
Pura vida
öpücükler
Xavi
Dis-moi quelque chose sur twitter.
Une image très touchante, mais ces petits ont l'air si sérieux, pas l'ombre d'un sourire sur leurs petites frimousses... Sans eau potable, sans hygiène comment font-ils pour passer au travers des maladies ? Cela semble miraculeux vraiment ... En Europe nos conditions de vie se sont d'abord améliorées grace aux progrès de l'hygiène bien avant ceux de la médecine
YanıtlaSilLe paludisme en a tué des centaines de milliers surtout dans cette Afrique de l'est où il persiste à l'état endémique et frappe surtout les petits et les femmes encientes. Jusque dans les années 70 l'OMS avait obtenu d'excellents résultats dans l'éradication de cette terrible maladie grace au DDT; puis le lobby ecologico-environemental fanatique dénonça les effets secondaires de ce merveilleux médicament et des centaines de milliers d'enfants africains l'ont payé de leur petite vie ...
On a préféré alors les balbuzards aux enfants ... L'OMS a redressé le tir depuis mais cela ne rescucitera pas ces malheureuses petites victimes du fanatisme environemental. L'"hubris" (la démesure) toujours l'"hubris" accompagné de cet autre cavalier de l'Apocalypse : la pensée binaire
Yes! Together we can!
YanıtlaSilsevgili Müge hanım,iyi seyahatler dileklerimle birlikte sosyal faaliyetlerinizde de başarılar dilerim,saygılarımla
YanıtlaSilO kara gözleri yiyeyim o güzel çocukların bazen kendimden nefret ediyorum biz burada diyetle uğraşırken dünyanın bir yanı aç! Mesaj anlamlı "Together we can"
YanıtlaSilSuch a sweet photo! Wonderful children!
YanıtlaSil